Vicky Cristina Barcelona. A la pointe du parapluie et des yeux entrebaillés.

Vicky Cristina Barcelona. A la pointe du parapluie et des yeux entrebaillés.

Mood & Music




J'ai comme une envie de tourner le gaz
Comme envie de me faire sauter les plombs
Comme envie de t'expliquer comme ça
Que ton indifférence, elle ne me touche pas
Je peux très bien me passer de toi
Comme envie de sang sur les murs
Comme envie d'accident de voiture
Comme envie d'expliquer comme ça
Que ton indifférence elle ne me touche pas
Je peux très bien me passer de toi





# Posté le samedi 11 octobre 2008 13:10

J'ai un ciel gutural & une voie lactée. No, you can't quit me baby. Je crois qu'il pleut dans mes chaussures.

J'ai un ciel gutural & une voie lactée. No, you can't quit me baby. Je crois qu'il pleut dans mes chaussures.


Music & Mood.

Se lever le matin avec une envie irrepressible de danser sur un air de "Je ne veux pas travailler" a chantonner sur la rue que l'on ne veut pas travailler, ni déjeuner & qu'on veut seulement l'oublier. C'est un peu comme si rien autour n'existait et qu'une veine musical battait son plein a endroit que l'on ignorait.

J'ai cette envie presque morbide de l'approcher mais je ne sais pas quoi dire - il me bluff d'un regard. Alors, j'en crève et puis bien sûr il n'y a jamais qu'une fille, il y en a toujours plusieurs. Je crois que ça commence comme ça, elle lui répéte que non il ne partira pas - que c'est elle qui décide. Et puis un jour il tombe sur une fille d'enfer & oublie sa despotique ex petite amie et fait place à la nouvelle. C'est bien comme ça dans les films non?

Cristina est arrivée à Barcelone en sachant qu'elle voulait quelque chose de plus & qu'elle ne savait pas ce qu'elle voulait en amour, elle savait seulement ce qu'elle ne voulait pas. Marie Helena voulait le bon équilibre ou la mort et moi, je voudrais ce quelque chose de plus qui m'équilibrerais.
Il y a quelque chose de bizare dans cet air là - ce n'est pas une musique, ce n'est pas une romance - c'est peut être une passion. Quelle soit partagée ou non elle fait la dictature de mon coeur, mon royaume est sien et je ne peux rien faire.

Je crois que mon coeur à cesser de battre, que les gens autour se sont brusquer, que le temps à changer et qu'un vide littéralement béant a transpercer mon coeur et mon âme. Il ne me reste rien - pas même l'espoir d'un mot ou d'un regard. Un très gros vide béant comme un néant sentimentale ou un trou noir intersentimentale. Voyez ça a votre façon. Quoi qu'il en soit dans cet espace, maintenant passe les courants d'air hivernaux qui s'evanouisent un peu plus loin.

Je ne sais plus si je respire ou si je meurs,

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# Posté le mercredi 08 octobre 2008 14:06

Modifié le dimanche 12 octobre 2008 12:47

Lobotomie alcoolique des vicères verbales. Il l'a regarde et c'est à vomir. Lobotomise-moi des yeux.

Lobotomie alcoolique des vicères verbales. Il l'a regarde et c'est à vomir. Lobotomise-moi des yeux.


Photos. Mood & Music.

Mon estomac ne cesse de tambouriner, ça me brûle de l'intérieur. Le feu de la colère, de la haine. Mon coeur est à l'abatoire pendant que mes vicères tournoient et implosent en un milier de particules pourries. Ma tête s'enquilose - quelque chose ne va pas. J'ai beau écouter, tenter de raisonner, je ne contrôle plus grand chose, et ce feu bouillant que j'avale, me remplit peu à peu pour me vomir des mots à l'oreille.

Les clefs tombent par terre, et la reine dans Alice me cris "Qu'on lui coupe la tête!". De toutes façons, avec ou sans tête sa ne changerait rien, si ce n'est que je n'aurais plus de migraines. J'ai des relans de rancoeurs, de souvenirs néfastes et des éclats de verre qui m'ornent la peau. Un seul geste et cette douce froideur me perçeras le corps uniformément, peut-être même dans un souci d'esthétisme.

Les heures peuvent bien couler sous les ponts, la pas de la porte attend furtivement le pas de la sentence. Et, de guillotine armée, la température tombe - qu'on me coupe la tête. Je suis la reine de coeur.

Les gens sont des chateaux de cartes, parfois ils sont très hauts et les cartes nombreuses mais il suffit d'une brise pour que tout s'effondre, exepté le Jocker, mis à part, qui attend glorieusement l'heure d'être sorti d'une poche ou d'une manche, suscitant la jalousie et la surprise des perdants. Il ne fallait pas jouer, quand on a un Jocker, parceque quand on gagne - on est seul.




# Posté le lundi 06 octobre 2008 12:29

Modifié le jeudi 09 octobre 2008 16:14

Vous ne trouverez nulle part ailleurs. D'ailleurs, vous n'irez nulle part ailleur si le paradis est en feu.

Vous ne trouverez nulle part ailleurs. D'ailleurs, vous n'irez nulle part ailleur si le paradis est en feu.




Rien à faire, rien à foutre - avec tout ces branleurs qui squattent un air de bouffon jovial alors qu'en faite ils ont plutôt la gueule d'un jocker complétement à la masse. D'ailleurs si j'avais su j'aurais monter un chapiteau de cirque ambulant, on aurait appelé ça "Le Chapiteaux aux Monstres". Ca va, remballe tes sourires et ton chapeau à la con. Y'a un temps pour tout.


BIENVENUE AMIS & VOYAGEURS DE TOUT BORDS DANS MA FOIRE.

Quand le chat n'est pas là les souris dansent mais si j'avais su j'aurais piégé le sol avec des bout de gruyère ou des bous de conneries pour combler les trous béants de votre cervelle déja bien consommée. A croire que la drogue de certain c'est ça, c'est l'hypocrisie, le masque, le vrai qui s'incruste peu à peu dans la face. Et qui s'y grave comme un putain de panneau "Amitié à louer" alors qu'au fond y'a quedalle. C'est ces gens là qui sont de passages, et lordequ'on regarde le ciel on y voit des ficelles. Des marionettes tout bonnes pour répéter, pour mentir et jouer. Si j'avais été marionetiste, j'aurais brûlé Pinocchio bien plus tôt. Ils s'incrustent si bien, qu'on a beau frotter a s'en creuver les mains, on garde les cicatrices.

Et puis, d'un coup, je me souviens que Sartre disait que l'Enfer c'était les autres. Alors, je me dis que s'ils sont comme ça, je suis moi aussi un des éléments qui participent à cette pourriture, quel beau pot pourrit on ferait - mais moi au moins je suis toujours là. J'erre pas de pièce en pièce ou d'amitié en amitié, je reste là, au même point et j'attend. Tous passeront un jour où l'autre devant moi. THE ROOF IS ON FIRE



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# Posté le dimanche 05 octobre 2008 09:15

Modifié le jeudi 09 octobre 2008 16:17